zen blog

mardi 24 février 2004

Séisme et coupure de courant

Hier soir, vers 18 heures, mon modem a encore fait une petite sieste après une coupure de courant. Cette fois, il n'y a pas eu de perte de mails (et oui, les serveurs MX secondaires fonctionnent bien). Sur le coup, je me suis demandé si ce n'était pas lié au séisme d'hier. Mais mon ordinateur a eu une demi-heure d'avance sur le séisme, donc ce n'est pas crédible (à moins qu'il soit un peu plus sensible que nous au mouvement des plaques tectoniques...).

mercredi 11 février 2004

Scène de RU

Comme souvent, j'ai mangé au RU à midi. J'ai pris une entrée, un fromage et les légumes, mais pas de viande. Et je tends gentiment mon petit ticket à la caissière. Celle-ci remarque que je n'ai pas pris de viande (c'est rare qu'on le remarque, car j'ai beaucoup d'assiettes avec les deux assiettes de légume) et me propose un jeton pour une boisson à la place. C'est gentil (d'autant que d'habitude, on ne me le proposait pas), mais je refuse car je n'en ai pas envie. Mais elle insiste, elle me propose même de prendre un autre dessert ou une autre entrée ou quelque chose d'autre. Je finis par céder et prendre le jeton, car il me servira certainement un autre jour.

Pourquoi est-ce que je raconte tout cela ? Et bien cette scène, elle m'a frappé. La caissière n'a rien à gagner à insister, cela ne changera rien pour elle que j'accepte ou que je refuse. Cela ne changera même rien pour personne sauf moi. Mais elle insiste quand même. Incompréhension de mon refus ? Peut-être. Mais je crois surtout que c'était tout simplement une attention qu'elle me portait, de la gentillesse qu'elle exprimait. Elle ne m'a vu que 10 secondes, mais elle a été aimable et même plus avec moi.

A mes yeux, cela montre une chose : la gentillesse peut être partout, elle ne s'exprime pas seulement entre deux personnes qui se connaissent.

vendredi 6 février 2004

Journée de folie

Ah, des journées comme celle-ci, c'est très bien et mauvais à la fois...

Il faut commencer par se réveiller. Tôt, dans l'espoir de voir quelqu'un avant un cours à 9 heures. Et comme on a quelques problèmes de réveil, on a programmé de la musique pour se réveiller. Après le réveil qui sonne et la montre qui sonne, on entend une musique choisie avec soin pour se faire se bouger. Et oui, c'est qu'on se connait maintenant : on a du mal à se lever ! En tout cas, la musique met de bonne humeur.

On part. On va prendre la voiture, parce qu'on va rentrer tard (si, si). Mais il faut la dégivrer... Quelque part, on est content de voir le givre car cela fait penser à la neige. Et on aime la neige...

Arrivé sur le lieu de travail, on constate qu'il est tôt. Très tôt. On est tout seul. Ce n'est pas grave car on pourra travailler un peu. Et on travaille un peu. C'est bien : on est motivé. On va au cours et on parle un peu avec la personne qu'on voulait voir.

Retour du cours, il faut travailler et on y va avec enthousiasme.

Arrive midi et on constate qu'on aura peu de temps pour manger. On achète des choses à grignoter au distributeur pour pouvoir continuer de travailler. On va ensuite faire une pause pour discuter un peu avec les gens. La pause dure plus que d'habitude. On se sent bien. Et on retourne travailler, toujours content.

On travaille, on débat, on discute, on corrige, on modifie, on change, on réfléchit. Et on s'agace aussi sur un bug qui n'était pas là avant et qui est apparu comme par magie.

Arrive le soir. Il arrive très vite. Trop vite. Il est déjà 19 heures et on a rien vu passer. Mais on n'a pas fini et on doit finir. On continue donc.

Puis on s'arrête. On fait une petite pause et on se dit qu'on devrait rentrer. Il est 21 heures passées. Il n'y a qu'une autre personne qui travaille encore (alors qu'on pensait être seul...). On va retrouver la voiture, qui est toute seule sur le grand parking. Veille de week-end, tout le monde part plus tôt... On constate que la durée des feux rouges tend vers plus de 5 minutes à cette heure. Et on arrive chez soi.

On est content du travail fait dans la journée. Cela s'est bien passé. Mais on est fatigué, on a eu mal a la tête toute la journée, on n'a pas assez mangé. Et on rate deux soirées auxquelles on était invité.

Il faut encore travailler un peu à la maison. Il y a une échéance cette nuit. On y retourne, toujours avec cet enthousiasme si surprenant, si précieux !

by Vincent